» Les Cent Jours de Tosca (http://toscanema.zeblog.com/)

Tosca

ToscaChronique d'une naissance annoncée...

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Je n'ai jamais oublié le blog...

Par Tosca :: 27/08/2009 à 19:37 :: Général

Bonjour à tous,

 

Novembre 2008, oui c'est vrai ça commence à faire un bail. Comme le dit si bien le titre, je n'ai rien oublié! Juste repoussé dans un coin de ma tête.

 

Je reviendrai bientôt vous raconter d'autres choses, toutes ces pensées qui m'ont habitées depuis.

 

A bientôt et grosses bises à ceux qui passent

 

  Tosca

A few words...

Par Tosca :: 24/11/2008 à 13:46 :: Introspection et interrogations

Et bien oui, je regarde pas mal de séries (médicales, j'adore ) en VO en ce moment, d'où l'anglais.

 

Rien de très spécial à dire, si ce n'est que les allers-retours incessants entre chez moi et Paris, les trajets en RER matin et soir (en tout 2h30 à 3h par jour) là bas sur place me fatiguent énormément. Suis sur les rotules... Cette semaine je travaille en back-office (et oui, encore de l'anglais!!), donc à la maison toute la semaine! Enfin un peu de répit.

 

Avec le mari, ça va plutôt pas mal même si nous avons nos bas quelques fois. Ca avance plutôt dans la bonne direction. Financièrement, et bien les choses s'arrangent doucement, petit à petit. Le boulot est hyper intéressant même si fatigant. Juste que comme d'habitude, j'ai du mal à m'impliquer, la paresse me guette souvent hélas.... Oh la vilaine...

 

Les enfants, et bien c'est plutôt pas mal non plus. Ma deuxième fille, qui avait pas mal de problèmes de comportement (enfant à caractère d'enfant unique dans une fratrie de 4...), depuis qu'elle fait de l'équitation, et bien elle apprend à se tourner un peu vers les autres, à ne plus se sentir le centre de la terre et à être plus humble, à se remettre un tant soit peu en question. Et sa maman fait de même, toujours à Cheval..... Et oui, je monte dans une reprise niveau Galop 7 (dû à mon manque de disponibilité) alors que je dois à peine en être au Galop 3. Alors ça coince, je suis souvent insatisfaite de moi. L'impression de ne pas progresser. De ne pas être comprise par le prof parfois aussi. Il ne me lâche pas, à traquer la moindre de mes erreurs, c'est dingue. La plupart du temps je reviens de cheval encore plus énervée qu'avant d'y aller. C'est dingue non ? Ne suis-je pas sensée me défouler, me vider la tête en faisant ce que j'aime, monter à cheval ? Et bien non, là encore, dans la pratique de mon sport, je me retrouver face aux mêmes murs que dans la "vraie vie". Moi qui ai beaucoup de mal à m'intégrer dans un groupe, là au Centre Equestre c'est pareil. J'envie toutes celles et tous ceux qui discutent naturellement avec les uns et les autres et s'intègrent comme cela mine de rien. Avec moi, tout est compassé, l'impression de ne pas être naturelle. L'impression qu'il y a toujours un mur entre les autres et moi. Je fais des efforts, ou j'ai l'impression d'en faire, et rien. J'ai franchement l'impression que le prof ne peut pas me sentir. Ce qui est ridicule, je le conçois bien. Mon psy me dirait certainement d'être plus humble et de ne pas me prendre pour le centre du monde. Mais où ai-je donc déjà entendu ça ? Non, je ne l'ai pas entendu, mais bien écrit, quelques lignes plus haut, en parlant de Lyli.... Comme quoi les fruits ne tombent jamais bien de l'arbre. La dernière fois, à cheval, je me suis presque fritée avec le prof. J'avais l'impression de progresser, d'arriver à faire des choses que je n'arrivais pas à faire avant (trot et galop sans étriers), et là à la fin de la reprise, quand j'avais déjà les cuisse dans un état après 3/4 h de mise en selle sans étriers, le prof nous fait faire un exercice super dur, individuellement : partir au galop à faux. Je n'y arrivais pas. C'est dur de contrarier la nature du cheval, en plus c'est hyper inconfortable. Il m'a fait recommencer au moins dix fois, résultat : j'ai passé mon temps à lancer ma jument au galop, à galoper une ou deux foulées, pas le temps de trouver mon équilibre, je devais déjà repasser au trot parceque je n'étais pas sur le mauvais pied comme j'aurais dû l'être. Le trot de transition entre galop et trot est bien évidemment très rapide, je manque me casser la figure à chaque fois, je me faisais engueuler en prime et je devais repartir, j'avais les cuisses en compote. A la fin de l'exercice le prof me dit, me crie plutôt, que je ne devais pas me raccrocher aux rênes. Là j'ai répondu tout de go, et assez agressivement apparemment, que si je me raccrochais aux rênes (alors que je sais très bien qu'il ne faut pas le faire), c'est parceque je manquais me casser la figure à chaque fois, c'était ça où je finissais par terre. Je lui glisse au passage que c'était quasiment la première fois que je galopais sans étriers. Là le prof me dit de ne pas l'agresser (gentiment hein), bon je m'excuse, mais j'ai vraiment l'impression qu'il ne me comprend pas. Entre deux tours, comme environ 8 cavaliers passaient à leur tour, j'ai pleuré comme une madeleine sur ma jument, en essayant de ma cacher. La fatigue d'une semaine harassante, l'impression que peu importe les efforts que je faisais, de toutes les façons ce n'était jamais assez bien, marre de devoir me battre dans mon sport loisir de la même manière que je me bats personnellement, sexuellement, émotionnellement depuis des années. Bref, je passe une deuxième fois, évidemment, le prof m'a fait remettre les étriers pour me faire faire l'exercice correctement, mais j'ai pris ça comme une gifle. Pour moi le but de l'exercice, et le prof l'avait dit au début de la reprise, c'était de la mise en selle sans étriers. J'aurais mille fois mieux aimé qu'il me fasse continuer sans étriers comme les autres, mais qu'il me fasse faire quelque chose plus à ma portée, je ne sais pas moi : partir au galop, repasser au trot, faire des transitions. Me laisser le temps de trouver mes marques et mon équilibre. Il sait que c'est l'équilibre mon problème, à cause de mon pied et de mon dos. Mais non, têtu il a voulu que je réussisse à partir au galop à faux. Bref, je me suis sentie humiliée (c'est peut-être fort comme terme), et très malheureuse. Syndrome Caliméro je sais..

La semaine d'avant une des filles avec qui je montais a pleuré après la reprise, après un coup de fil passé avec son portable, j'ai essayé de lui parler. Pas vraiment de la réconforter, mais de lui montrer que elle n'était pas seule. Et là rien, nada. Personne n'est venu me voir après la reprise. Comme quoi, j'ai vraiment du mal à m'intégrer. Je suis partie dégoutée... C'est mon homme qui m'a remonté le moral à la maison. Je dois penser au fait que je progresse à cheval, et ça c'est bien. Parceque j'ai vraiment l'impression de progresser...

 

Pourquoi je raconte tout ça ? Parcque comme déjà dit, peu importe ce que je fais, où je suis, mon caractère me poursuit : je me considère comme associale. Je n'arrive pas à m'intégrer alors que je le voudrais tant. Je ne sais pas faire.....

 

J'ai parlé le lendemain, samedi dernier, au club où j'emmenais ma fille, avec une des cavalières qui montait avec moi la veille : apparemment elles ont parlé de moi après la reprise et ont conclu que j'étais trop dure avec moi-même que je devais me rendre compte que je n'avais pas le niveau pour réussir les exercices demandés et que je ne devais pas en gros me mettre dans ces états parceque j'échouais.... Elles n'ont donc pas compris la raison de mes larmes... Je pleurais parceque peu importe ce que je fais, ce n'est jamais assez bien, et peu importe la volonté de réussir que j'ai, je ne suis pas encouragée dans ma progression et parcequ'on me demande d es choses clairement trop difficiles pour moi, résulktat, je n'y arrive pas et je suis frustrée. Et en prime je me fais enguirlander... Je ne pleure pas parceque je suis furieuse de ne pas réussir l'exercice...

 

Mario Lurasci qui dresse les chevaux pour le cinéma, ou le soigneur qui dresse les dauphons pour Marineland, je ne pense pas qu'ils arrivent à quoi que ce soit en criant sans cesse après leurs animaux. D'après ce que j'ai entendu dire, le dressage des animaux passe beaucoup par les encouragements, les récompenses, le positif quoi. Moi, j'ai l'impressionq ue mon "dressage" ne passe que par la critique te le négatif...  Pourtant je suis bien un animal comme les autres non ? Je voudrais des encouragements, pas forcément des récompenses non, mais une critique constructive dans le calme et pas dans les phrases que je ressens comme assassines...

 

Donc me voilà avec ces mêmes problèmes qqui me suivent partout, jusque dans ma pratique sportive.

 

Comme quoi il ne sert à rien de fuir ses démomns, ils finissent toujours par nous rattraper... même si on galope très vite sur son cheval.......

 

J'en ai encore du chemin àa parcourir, je le mesure tous les jours...

 

Du coup j'ai relu le discours que j'avais mis en ligne dans le blog il y a quelques mois, par l'ex PDG d'Apple. Ca remet les idées en place

 

Allez, je vous laisse, j'ai une conférence téléphonique pour le boulot dans 5 minutes.

 

A très vite et petit coucou à Aline  en passant

 

Tosca

En vrac...

Par Tosca :: 28/10/2008 à 21:36 :: Introspection et interrogations

Je jette quelques pensées, quelques sentiments sur la toile.

 

Notre fille aînée (11 ans 1/2) a des gros soucis de santé : elle fait des crises d'oedème dans la gorge assez graves (maladie génétique que j'ai généreusement données à mes 4 enfants...) et de + en + fréquentes : à chaque fois Samu + pompiers, hospitalisation... 3 crises en 5 semaines dont les 2 dernières espacées d'à peine 8 jours... La pauvre a bcp de mal à assumer psychologiquement ces hospitalisations successives, nous on a mal pour elle et on s'inquiète forcément. En + je suis en constants déplacements... Une des crises a eu lieu en mon. Absence... Quelle galère et quelle angoisse.  C'est dur en ce moment...

 

Pourtant le boulot roule bien. Comme je disais, je suis littéralement épuisée, et avec les hospitalisations successives de ma fille, les WE sont encore plus épuisants que les semaines. Dimanche j'ai passé des heures à faire le ménage jusqu'à 20h, levée à 4h30 Lundi matin, des heures de transport pour arriver chez le client à 13h. Après ma réunion hebdomadaire avec mes 3 collègues formateurs et notre chef de projet, j'ai carrément fait un coup de calgon : suées, mal à la gorge, tête qui tourne... Bref une angine carabinée qui pointait le bout de son nez. Me suis arrangée pour me faire faxer une ordonnance par mon ancien médecin (le nouveau est en vacances), ai trouvé une pharmacie arrangeante, ai pris mes antibios et ma cortisone (même sans diagnostic certain par un médecin, peux pas me permettre d'être malade en ce moment...). Quitté le boulot très tôt. Rentrée chez mes BP à 17h45. A 17h49 j'étais au lit. Ai dormi 2h, puis mangé, toilette et retour au lit à 22h. Ce matin, levée à 6h, cela allait mieux, mais la fatigue, toujours la fatigue.... De retour au boulot à 8h30 ce matin, là je suis ds le TGV pour rentrer, il est 21h46... . J'espère tenir jusqu'à la fin de la mission fin Juin, IL LE FAUT.... Nous devons nous en sortir, il n'y a pas d'autre chois pour nous. Je ferai ce qu'il faut pour. La seule inconnue ce sont les crises d'oedème de ma fille. Elle a RV avec mon psychologue généalogiste le 7 Novembre, il a accepté de la suivre. Lors de ma dernière visite, ma fille avait déjà fait 2 épisodes, je lui en ai parlé, il m'a demandé d'enquêter un peu dans la famille, d'aller à la pêche aux infos. J'en ai glanées qques unes, pas assez. Et patatras ma fille fait encore une crise le WE dernier. C'est moi-même qui l'ai amenée aux urgences à Pau, à 40 kms d ela maison. La pauvre, elle a pleuré toute la soirée, elle n'en peut plus, elle ne supporte plus ces hospitalisations. Je suis sortie plusieurs fois de sa chambre pour pleurer et qu’elle ne me voit pas. Elle a déjà trop tendance à vouloir me protéger… Elle va rentrer dans un cycle d'appréhension des crises, j'en suis certaine. Et moi aussi, j'y suis déjà rentrée dans ce cycle. Ce matin, impossible de joindre Christophe : ni à la sellerie, ni sur le portable. J'ai eu peur que ce soit encore notre grande qui ait fait une crise. Mais non, mon homme était bêtement en train de piquer à la machine, ne pouvait pas se lever répondre au téléphone ... Je finis par être omnibulée par cette histoire moi.... Pas cool...

 Sinon, j'ai eu des "déboires" avec mon père. Pas envie d'entrer dans les détails, mais comme je l'ai déjà si souvent expliqué ici, je me détachais de plus en plus depuis des mois, marre de son désintéressement évident de ce qui m'arrive, à moi et aux miens... Marre de l'hypocrisie et de la superficialité de nos relations.

 Alors j'ai fini par ne plus l'appeler lorsque ma fille était hospitalisée : à quoi bon, il disait qu'il allait appeler ma fille, il n'en faisait rien... Mon père apprenait tout de même les crises de ma file, m'appelait en faisant genre catastrophé, puis rien... Lorsqu'il me demandait comment ça se passait pour le boulot, j'attendais la réponse pour ma mission actuelle, je disais que je ne savais pas, il coupe court, visiblement il ne peut pas entendre que je ne réussis pas selon ses critères.... Dur à encaisser, mais logique quand on le connait. Puis lorsque je rappelle des semaines plus tard pour lui dire que ça y était, j'avais décroché la mission, qu'enfin j'allais respirer un peu. Et une mission super intéressante en plus. Je commence à lui décrire ce que je faisais, et là idem : il coupe court et passe à autre chose. Il ne peut dons pas entendre non plus quand je réussis. J'en tire la seule conclusion qui s'impose : mon père ne peut rien entendre de moi, ni échec ni réussite. Là je me suis contentée en fin de discussion de lui dire très calmement et sans aucune animosité ds la voix qu'il avait réussi cette année à oublier les anniversaires de mes 4 enfants et que cela me faisait de la peine. Devinez quoi, il a rigolé. Pathétique...

Depuis, plus rien, je ne donne plus signe de vie. J'ai pris mon parti de tirer un trait sur ce qui me retient de vivre et d'aller de l'avant, et ce boulet, cette corde, c'est mon père, ou plutôt c'est la trop grande place que moi je lui laisse jouer dans ma vie. Donc puisque je suis responsable de cet état de fait, c'est à moi de faire en sorte que les choses changent.

Et devinez quoi, encore une fois, il a appris par mon frère les dernières crises de ma fille et m'a appelée hier, froid comme un rocher, faisant semblant de s'inquiéter pour elle : mais que faisions-nous, que faisaient les médecins pour elle ? Toujours ds l'exigence de réponses à des questions déplacées... Comme si moi ou les médecins ne faisions pas ce qu'il fallait pour notre fille... Sa froideur n'a rencontré qu'une froideur encore plus grande : la mienne. Cette conversation fut encore plus pathétique que la dernière. Je pense qu'il a été très vexé que je le tienne à 'écart des événements importants de notre vie... Vexé que je le traite comme lui me traite depuis des années...

 Et moi qui ne voulait pas expliquer cela ds les détails, je me suis encore fait prendre à mon propre jeu!

 Il y a quelques semaines, nous avons acheté un nouveau portable à notre grande fille, elle a changé de numéro, et lorsque j'ai transféré ses contacts d'une carte sim, d'un téléphone à l'autre, je me suis vite rendue compte que certains numéros n'avaient pas suivi le déménagement : ceui de mon frère et celui de mon père. J'en parle à ma fille qui me dit :

 "Le numéro de Grand-Père ? Mais pour quoi faire ? Il ne nous appelle jamais, ne m'appelle pas pour mon anniversaire, il n'en a rien à faire de nous de toutes façons".

 Là estomaquée par la finesse de son analyse et de son jugement je lui dis que si un jour elle veut exprimer sa pensée à mon père, je lui donnais ma bénédiction. Et là, elle me balance une réplique qui tue :

 "Ah non, dire ça à Grand-Père ce serait manquer de respect à un adulte, et ça je n'ai pas le droit de le faire".....

 Finalement on les élève plutôt pas mal nos enfants non ? J'ai été très fière de ma fille et de nous en tant que parents à ce moment là. Même si ce n'est pas bien d'être fier de soi-même, trop vaniteux, surtout pour quelqu'un avec mn caractère. Mais là je m'en fiche, c'est bon de se dire parfois qu'on réussit des belles choses...

 Le boulot, mon homme et moi, on va s'en sortir, ça va aller de mieux en mieux. On va enfin s'épanouir dans tous les domaines de notre vie. Notre nouvelle maison nous comble, nous y sommes bien. Toujours en location, mais bien plus chez nous que partout ailleurs.... Les enfants s'y sentent très bien aussi. J'ai repris l'équitation, cela m'apporte énormément, je déconnecte enfin de tout ce qui est difficile quelques heures par semaine...  Je partage cela avec notre deuxième fille qui voulait faire du cheval depuis tellement longtemps...

Même si physiquement j'ai du mal à tenir, même si tous les ennuis financiers vont mettre quelques mois à disparaitre, je sais que nous sommes sur le bon chemin. La sellerie de mon homme tourne au delà de ses attentes, même s'il y a des semaines plus creuses que d'autres. Il s'investit dans son entreprise comme jamais avant. Il est épanoui, il voit du monde et il arrive à gérer la maisonnée et les enfants en plus de son boulot. Ce qu'il fait est fantastique, peu d'hommes le feraient, et je ne lui dis pas assez, pire même je passe mes nerfs sur lui lui reprochant le peu de choses qu'il n'est pas arrivé à assumer durant mon absence. Des fois je me mettrais des claques. J’ai un mari en or et je n'ai pas l'impression de me rendre compte de ma chance. Alors je profite de mon passage ici pour lui rendre hommage à ma manière....

J'ai repris contact avec ma cousine germaine : on se téléphone 2 fois par an pour se raconter ce que nous devenons, je l'aime beaucoup. On a encore longtemps papoté l'autre soir, cela m'a fait bcp de bien. Une autre brouille est venue entacher mon amitié avec ma meilleure amie, qui habite en Allemagne. Là, on vient de se parler par mail, on a vidé la querelle qi n'en était pas une, juste de l'incompréhension...

J'ai l'impression d'avancer sur tous les fronts de ma vie, et cela me fait du bien, même si ma fatigue a tendance à me miner ces derniers temps. D'après mon homme je continue à toujours voir le verre à 1/2 vide au lieu de le voir à 1/2 plein. Mais de ça aussi je vais guérir...

 

Je nous souhaite une belle vie, à la hauteur de nos désirs et de nos aspirations. Que ces derniers correspondent à ce qui est bien pour nous, qu'il s'inscrivent dans le plan de vie qui a été bâti pour nous par quelqu'un que nous n'avons pas encore vu mais qui est là à chaque pas de nos vies.....

Voilà ce que je nous souhaite. A nous, et à tous ceux qui m'entourent. A tous ceux qui viennent me lire.... (euh, pas beaucoup je sais …)

Je vous embrasse

Tosca

 

Je me rends compte...

Par Tosca :: 21/10/2008 à 18:11 :: Général

... Que j'avais complètement oublié de vous annoncer la bonne nouvelle : depuis 1 mois je travaille sur un gros projet qui doit durer jusqu'à fin Juin 2009! Ca c'est une excellent nouvelle non ?  Même plus que ça. C'est à Paris (Euh Banlieue très lointaine de Paris plutôt ) et je fais des Allers-Retours toutes les semaines, c'est crevant au possible, j'habite chez mes Beaux-Parents (dans la banlieue opposée au boulot bien sûr, sinon ce ne serait pas drôle...), mais le boulot est très "challenging" et intéressant, je peux travailler en partie  la maison, en milieu-fin de semaine! Je repousse régulièrement mes retours toutes les semaines ( Nathalie). Mais je suis hyper heureuse de ce boulot et du fait que nous allons enfin commencer à voir le bout du tunnel.

 

Je vous donne maintenant un autre super-lien : celui de la Sellerie de mon homme !

 

Site de la Sellerie "À Fleur de Peaux" 

 

Allez-y, il travaille bien, il aime ça, il est bien dans sa Peau (super jeu de mot Tosca, va dormir, tu en as besoin!!)

 

Allez, je reviens bientôt!

 

 Tosca

Tant de choses à dire...

Par Tosca :: 21/10/2008 à 17:01 :: Général

... et si peu de temps...

 

Il faut absolument que je revienne coucher mes pensées sur écran et clavier. Mais je suis tellement prise ma mon travail, les enfants, les trajets et la fatigue, que je me demande comment je vais arriver à tout combiner... Je ne peux me consacrer qu'aux priorités prioritaires, et le blog n'en est pas une hélas en ce moment.

 

Je reviens dès que je peux.

 

Tosca qui voudrait tant...

Oui je sais...

Par Tosca :: 05/09/2008 à 18:24 :: Général

... ça fait un sacré bail que je ne suis plus venue faire un coucou sur mon blog!

 

Une amie me le faisait justement remarquer aujourd'hui

 

Alors promis, dès que j'aurais un peu de temps je reviendrai coucher mes pensées bleues sur mon cyber-journal!

 

Entre deux mois de travail jusqu'à mi-Juillet, puis le déménagement, l'emménagement, la mise en place dans la nouvelle maison, puis la rentrée scolaire des enfants, j'avoue que je n'ai pas vu filer ces 3 derniers mois... Impressionnant!

 

Je repars pour un mois de formation le 15 Septembre, mais je ne sais toujours pas où ...

 

Alors promis, je repasserai très vite !

 

J'espère que l'été fut plus reposant pour vous que pour moi. On se racontera ça plus tard!

 

A très vite

 

  Tosca 

Comme quoi il ne faut jurer de rien!

Par Tosca :: 19/06/2008 à 11:42 :: Général

Bonjour tout le monde (j’ai décidé d’être optimiste aujourd’hui  )

Vous avez vu le match de foot Turquie - Tchécoslovaquie à l‘Euro 2008 il y a quelques jours ? La Tchécoslovaquie menait 2- 0 à 10 mn de la fin…. Et bien c’est a Turquie qui a gagné par 3 buts à 2 ! Comme quoi il ne faut jamais désespérer…. Petite leçon du jour !

A peine une heure après vous avoir laissé mon dernier message, assez angoissé je le reconnais, et bien j’ai reçu un coup de fil d’une entreprise qui délègue des formateurs. Monsieur K. mon contact dans cette entreprise avait déjà essayé de me placer sur une mission, vous savez, celle de 2 ans chez Siemens…. Je vous en avais parlé il me semble. Et bien Monsieur K. m’a laissé un message à 12h00 l’autre jour, me demandant de le rappeler pour lui donner mes disponibilités. J’ai attendu la fin de ma mission à 12h, et je l’ai rappelé à 12h30 en sortant de la concession à Melun. Il me dit qu’un de ses contact, qui travaille dans un très gros organisme de formation, cherchait quelqu’un très vite sur une mission qui commençait…. Le Lundi suivant. ! Les pré-requis ? Être totalement bilingue anglais (no soucy !),accepter de voyager à l’international (Yessssssss !), être dispo de suite (ben oui…..). Bref il me dit qu’i m’envoie un ail avec els coordonnées de son contact. Je lui dit que je le rappellerai probablement du train Paris – Orthez, train que je devais prendre à 14h40 après avoir rendu ma voiture de location. A peine le temps de prendre un êu de gazoil, et M ; L de la société DEMOS, avait déjà laissé un message su rmon portable. Je rappelle de suite, il me pose les mêmes questions que M. K (disponibilité, anglais, voyages) et me trace en quelques mots la mission : pendant tout le mois de Juin restant concevoir avec le client le module de formation : contenu et supports. Puis, aller faire les formations de 2 journées à travers l’Europe et quelques autres pays exotiques du type Australie ou Afrique du Sud ! Euuuuh, je ne sais pas, faut que je réfléchisse………………… Ben évidemment que c’est oui, franchement la mission de rêve ! Bon, pas de quoi remplir mon année entière, mais en plus du mois de Juin 30 jours de mission en 2008 et 66 jours prévus sur 2009 !

Bon, Monsieur L. veut me rencontrer… Ca tombe bien, je suis sur Paris, sur le point de partir d’ailleurs ! Je lui propose de retarder mon départ à ce soir, et me voilà à conduire dans Paris (AAAAAArgh je déteste !), en direction du CNIT la Défense, RV au bar du Hilton : en tout bien tout honneur bien sûr ! Heureusement que j’ai un GPS, je ne sais pas comment je me serais débrouillée.

Bon, pour la faire courte, j’ai rès bien accroché avec Monsieur L. la mission a l’air passionnante, chez un gros client : SANOFI – AVENTIS. Monsieur L a eu l’air de penser que je conviendrais pour la mission. Il essaierait en plus de vendre au client le fait que je travaille en grande partie depuis mon domicile pour tout ce qui était de la conception du module et du support pédagogique. Le pris convenu avec Monsieur K. (qui sera mon interlocuteur payeur sur la mission puisqu’il délègue des formateurs !) est de plus super intéressant ! Le RV client avec Monsieur L. et Sanofi était pour le Lundi suivant (Lundi de la semaine dernière). Il m’a demandé de venir. J’ai donc pris un aller sans retour, ne sachant pas à partir de quand je pourrais travailler depuis la maison.

La semaine dernière fut riche en émotions. Toute la journée du Lundi se passa en RV Client avec Monsieur L. Je suis en suite restée du Mardi au Jeudi soir pour le recueil des informations avec le client. C’est une Mission de Rêve ! Client super disponible, j’ai déjà mon bureau et mon PC chez eux, très ouvert. Bref on se sent apprécié et travailler dans de telles conditions, c’est génial. Seulement quand je me suis retrouvée seule Mardi matin à devoir établir un plan de bataille avec els dizaines de fichiers fournis par le client, établir un plan de module de formation avec tout ce que nous étions dit au cours de a journée du Lundi, j’ai sacrément paniqué….  J’ai vraiment cru que je n’y arriverai pas, que ce serait au dessus de mes capacités. Surtout que j’étais maintenant lâchée seule dans l’arène, sans Monsieur L. Mais bon, j’ai essayé de me reprendre, j’ai analysé les infos les unes après les autres et finalement je suis arrivée à quelque chose de cohérent. En plus, Monsieur L. avait l’air de penser que j’avais vraiment fait du bon boulot. Ses compliments m’ont fait plaisir. Et m’ont encouragée.

Je suis rentrée Vendredi après-midi à la maison, j’ai travaillé depuis mon domicile Lundi, Mardi et Mercredi et là je repars 2 jours à Paris. Je rentre demain soir tard, et toute la semaine prochaine je suis à nouveau à la maison. Puis première semaine de Juillet à Paris.

Bref, je suis super contente. De plus Monsieur L. a apparemment du volume en matière de travail derrière et je pense que si je me sors bien de cette première mission, il m’en proposera d’autres qui rempliront mon agenda. Je n’ai absolument pas le droit de me planter là.

Petite précision : le vendredi où je suis rentrée plus tard chez moi pour cause de 1er RV avec M. L., et bien je suis allée faire un coucou à mon père…. Fidèle à son habitude, rien de très encourageant. Rien qui me donne envie de pousser plus loin nos relations, qui sont tout de même assez distantes et froides. Du coup, la semaine dernière c’est chez mes Beaux-parents que j’ai été me loger, qui habitent à 2 stations de RER de Sanofi en plus. Seul hic, ils n’ont ni eau chaude ni douche dans leur appartement !!! Sisi, ça existe encore de nos jours ! J’ai redécouvert les vertus d’un lavage au gant dans une bassine !: Et bien on survit très bien vous savez…. A méditer !

 Le ciel commence à s’éclaircir, a suite dépendra de moi, c’est certain et ça me plait comme ça!

Je repasserai plus tard vous donner d’autres nouvelles…

 Tosca

Occasion manquée ?

Par Tosca :: 06/06/2008 à 10:56 :: Introspection et interrogations

Bonjour,

 

Mon silence des dernières semaines indique seulement que pas grand chose ne change. Des touches, mais tous les poissons intéressés finissent par lâcher l'appat...

 

Et dire que la semaine dernière dans le TGV j'ai voyagé avec la PDG d'Endemol, sa petite fille et sa maman. Nous avons discuté un peu comme des voisines de compartiment, parlé enfants, disponibilité de nous mamans, mais rien de plus. Elle  a beaucoup travaillé, téléphone, e-mail. Elle mène ses équipes d'une main de fer, d'ailleurs je pense que ça vaut mieux pour elle. Apparemment sa directrice de la communication n'est pas très douée.... Elle était auparavant dirtectrice communication de France Télévisions, et Virginie CALMELS (la PDG d'Endemol) a dit à son sujet après le coup de fil assez musclé qu'elle a eu avec elle : " C'est fou ce que certaines personnes arrivent à faire illusion : on les croit compétrentes et elles sont au final complètement incompétentes"... Je n'ose même pas imaginer le salaire que doit percevoir cette Directrice de la Communication. Et moi qui galère à côté.... Mon mari aussi, la boutiqsue qu'il devait avoir à Orthez pour sa sellerie, et bien c'est encore loupé. Voilà pourquoi je parlais de poissons qui mordent mais qui se décrochent hélas invariablement de la ligne. Usant et décourageant. Mais bon,  il ne faut pas non plus que je ramène tout à moi ou à nous.... Chacun son histoire... 

 

 La Communication, l'audiovisuel, ce sont les domaines dans lesquels j'ai toujours voulu travailler. Pendant tout le trajet j'ai voulu parler à Virginie CALMELS, n'ai pas osé, peur de déranger, de me faire refouler. Bref je les ai quittées toutes les trois sur un au-revoir à Bordeaux en regrettant presque immédiatement mon manque de courage... Je lui ai donc envoyé un bon vieux courrier postal au siège d'Endemol à Paris, lui expliquant qui j'étais, ce que je faisais, en lui proposant mes services de formatrice. Je lui ai glissé un ou deux prospectus dans l'enveloppe. Je n'ai évidemment pas osé lui demander de me donner ma chance au poste de Directrice de la Communication  Mais c'était bien ça qui m'aurait plu!

 

Chacun sa place, chacun son chemin. Sauf que le mien est dur et escarpé alors que je me pense compétente dans ce que je fais. J'ai du mal à l'accepter quand je vois que des incapables se retrouvent aux postes les plus intéressants et les plus prestigieux... Et ce qui est le plus important pour moi ce n'est absolument pas l'aspect financier, mais l'intérêt du travail que je fais. Je ne suis pas insensible au fait de réussir socialement ou de gagner confortablement ma vie, le contraire serait un mensonge, surtout après les années et les années de galère que nous traversons avec mon homme. Mais voilà, bosser dans un domaine que j'aime c'est ce qui me ferait le plus avancer...

 

Pour l'instant pas de réponse à mon courrier, je ne pense absolument pas en avoir d'ailleurs.

 

Je vous embrasse et vous dis à bientôt

 

Tosca

 

 

Quelques nouvelles rapides...

Par Tosca :: 28/05/2008 à 7:34 :: Humeur du Jour

Bonjour,

 

Non, je n'ai pas oublié mon blog. Mais je ne sais pas pourquoi, je n'arrive pas à me mettre à mon clavier pour écrire en ce moment.

 

J'ai fêté mon anniversaire seule le 13 Mai, j'étais à la Rochelle. Je travaille depuis le 5 Mai, mais rien pour après le 6 Juin. Inutile de dire que le stress ne me quitte plus, j'ai beaucoup de mal à me détendre.

 

La lassitude est le sentiment qui décrit le mieux ce que je ressens depuis quelques temps. Même ma foi en pâtit, je n'ai plus beaucoup d'énergie et plus beaucoup d'espoir en grand chose. Mes déboires professionnels  et financiers commencent à faire des ravages sur ce que je suis au fond de moi. Mais je suis en partie responsable, parceque je me laisse déborder par tous ces sentiments. Je continue mes thérapies, au moins ça...  La piscine, l'ordre sur mon bureau et la disponibilité pour mon époux, tout ça j'essaie de tenir, j'ai même de nouveau devoirs!!

 

A très bientôt

 

Tosca

Forum Blackberry France

Par Tosca :: 11/05/2008 à 21:44 :: J'ai été marquée par

Je reviens vite ce soir pour faire un peu de pub! Ben oui, faut s'entraider entre bloggers et internautes non !!!

 

Comme je suis fana de nouvelles technologies, j'ai fini par céder à l'appel d'un smartphone Blackberry il ya quelques mois! Moi qui avais peur que cela m'enchaine encore plus à mon PC, et bien c'est tout le contraire : comme je reçois mes mails sur mon téléphone mobile, plus besoin d'être collée tout le temps sur le PC! Autant de temps gagné à faire autre chose!

 

Donc, au début, et encore maintenant, j'ai eu quelques difficultés de prise en main du terminal et des différentes applications! Alors j'ai fouiné sur le net et suis tombée sur le Forum Blackberry France! Il ya des passionnés de Blackberry et de vrais pros sur ce forum qui prennent le temps de lire chacun de vos posts et se donnent beaucoup de mal à vous aider!

 

Donc voilà, petit coup de pub pour ce forum super dynamique et suêr sympa ! Pour aller les voir c'est par ici :

 

Forum Blackberry France : http://www.blackberry-france.com/forum/

 

Au passage un grand merci à Medhi, French Crackberry, Blaise, Funk, Chantal et les autres!

 

Bon, je vous laisse et vous dis à très bientôt, au gré de mes humeurs!

 

Bonne fin de soirée

 

Tosca

 

Viens Esprit de Sainteté, viens Esprit de Lumière...

Par Tosca :: 11/05/2008 à 18:21 :: Introspection et interrogations

... C'est ce que nous chantions à la Messe de Pentecôte et de Confirmation ce matin... Belle Messe. J'ai essayé de m'abandonner, d'accueillir le Saint Esprit, SA volonté. Mais j'ai tant de mal à lâcher prise...

 

J'en aurais bien besoin, d'être guidée j'entends.

 

Le boulot apparemment, ça n'a pas marché, la cliente finale n'a même pas voulu d'un RV téléphonique. Mais lorsque j'ai demandé à l'intermédiaire qui m'avait contacté pour cette mission ce qui dans mon CV n'avait pas collé, il n'a rien voulu me dire, a éludé la question tout en m'affirmant que rien n'était perdu, qu'il avait encore bon espoir...

 

Tu parles.... J'ai fini par me résigner au fait que depuis des années et des années rien ne va comme je veux. Peut-être parcequece n'est pas mon destin. Je me trompe de route ? Franchement je ne sais plus que penser... D'un côté on me dit que si je ne crois pas moi-même au fait que je vais réussir, si je pense que je ne réussirai pas , alors ces pensées négatives vont me mener à l'échec : les choses négatives m'arrivent parceque je me dis qu'elles vont arriver. Encore ma faute quoi... Et de l'autre côté, à chaque fois que je me mets à croire réellement que cette fois-ci cela va marcher, chaque fois que j'espère en me disant que je veux absolument que ça marche parceque je n'en peux plus de vivre avec cette peur constante et ce stress, et bien à chaque fois cela n'aboutit pas.

 

Au final, j'espère de moins en moins. C'est triste et dommage, je sais. Mais je dois dire que je suis à bout. Fatiguée, plus d'énergie. Mon pied (malformation congénitale déjà opérée 5 fois) m'a fait un mal de chien ces temps derniers, et même pendant deux jours à ne presque plus pouvoir le poser par terre. Cette douleur me tape sur le système. Marre de ça aussi.

 

Le pompon : que mon fils de 5 ans ne trouve pas le sommeil, qu'il pleure à chaudes larmes en me disant : "c'est dur maman quand tu t'en vas. Tu pars le Lundi et tu reviens le Vendredi, ça fait 5 jours c'est trop long, je ne veux pas que tu partes". ... Parfois, dans la journée on fait tout à fait autre chose, il me regarde, fond en larmes et me dit "ce qui m'embête Maman, c'est qua tu partes"..... Evidemment, j'essaie de ne pas culpabiliser, de lui faire comprendre que si je pars c'est pour le travail, que nous n'avons pas le choix, et que je ne laisse pas seul : il reste avec son papa et ses 3 soeurs.

 

Mais à quoi bon tout ça ? Tant de stress, d'angoisses, d'espoirs et de désillusions, de peur et de souffrances pour au final ne pas s'en sortir ? Quel est le sens de tout ça ? Je le cherche peut-être trop finalement. Encore ce foutu lâcher-prise...

 

Je vous laisse. Demain je vais à la piscine, faire mes longueurs. J en'ai pas abandonné le plan de bataille de mon médecin. Là aussi, parfois j'ai envie de lâcher...

 

A bientôt

 

Tosca

 

 

La Rose du jour

Par Tosca :: 02/05/2008 à 9:07 :: Général

Est toute aussi belle que les précédentes. Cela fait deux jours qu'elle trône sur mon bureau et je' voulais vous la faire partager.

 

Il fait beau dehors, journée chargée (entre autre piscine loisir avce les enfants), et espérons de bonnes nouvelles professionnelles pour bientôt!

 

A très vite

 

Tosca

RV téléphonique

Par Tosca :: 01/05/2008 à 7:10 :: Général

Bonjour ! (Euh oui, il est bien 7h du matin un jour férié )

 

Le RV téléphonique pour le boulot. s’est bien passé je pense. Maintenant est ce que je vais coller au profil demandé ? Je l’espère. Finalement je n’ai que 1 an ½ d’expérience en formation, et c’est ce qui risque de me recaler. Je vais essayer de ne pas trop focaliser dessus, j’ai été déçue tellement de fois.

 

J'en saurai plus la semaine prochaine : si cliente finale est intéressée par mon profil j'aurai un RV téléphonique avec elle Mercredi 7 Mai dans l'après midi, et ensuite, peut-être rencontre le 19 Mai à Paris. Donc, je vais prendre les choses une à la fois.

 

A partir de Lundi je suis 5 semaines en déplacement. Je vais essayer de profiter comme il faut des derniers jours à la maison...

 

Hier, piscine pour la deuxième semaine, ça a été dur, je suis crevée, je fais des boutons de fièvre tout le temps, je suis mal fichue... Je me suis bagarrée, mais j'ai réussi à faire 20 longueurs dans la douleur... Pour le reste des résolutions, je tiens le cap!

 

Je vous embrasse et vous dis à très vite.

 

Tosca

 

Petite prière du soir...

Par Tosca :: 29/04/2008 à 21:39 :: Général

Oui, ce soir, j'ai besoin de toutes vos prières. Une très belle occasion de mission se présente à moi. J'en saurai plus demain. Mais si cela marche, c'est 1 à 3 an(s) de travail garanti à plein temps. A voyager en France entière toutes les semaines, ce sera sûrement crevant, mais c'est  DU TRAVAIL!!! Et les chances de succès me semblent plutôt bonnes par rapport à tout ce qui m'a été promis durant les derniers mois...

 

J'en saurai plus demain et au cours de la semaine prochaine. Je vous tiendrai au courant.

 

Je vous remercie de toutes vos pensées et prières.

 

Les roses de mon mari m'auront peut-être porté chance au final.... Un ami a retravaillé la photo des deux roses, je vous glisse le résultat ici : c'est vrai que c'est très joli! Merci Paulum!

 

Pour le boulot, j'essaie cependant de rester lucide et de ne pas trop me mettre martel en tête!

 

Bonne nuit à tous

 

Tosca

 

 

Deux Roses qui en disent long...

Par Tosca :: 27/04/2008 à 17:11 :: J'ai été marquée par

Cela fait deux fois cette semaine que mon mari coupe de belles roses dans le jardin et qu'il vient dans mon bureau-couloir, me les mettre discrètement dans un petit verre devant l'écran de mon PC. Je voulais juste vous montrer à quel point elles étaient jolies :

 

Pardon si je n'arrive pas à coller la photo juste sous le texte, mais ça fait dix fois que j'essaie, et la photo se trouve toujours 10 kms sous les dernières lignes..... La plate forme zeblog qui délire sans doute! Alors tant pis je mets quand même la photo, il vous faudra juste jouer de la molette sur votre mulot pour descendre la voir

 

 

Joli symbole non ???

 

Bises

 

Tosca

La peur de la mort ???

Par Tosca :: 27/04/2008 à 14:50 :: Introspection et interrogations

Et oui, apparemment ce qui me paralyserait, ce serait la peur de la mort... Comme la majorité de mes concitoyens, me précise mon psychologue. Bon, j'avoue, je suis dubitative... ...

 

Mais je suis disciplinée, enfin j'essaie de l'être tant que ce qu'on me demande ne me dérange pas trop ...

 

Alors j'ai fait comme le monsieur m'a dit, je me suis ouverte et ai accepté l'idée que peut-être inconsciemment j'avais peur de la mort. Je ne vois que l'inconscient, parceque consciemment, la mort n'est pas une des peurs que j'ai identifiées en moi...

 

À part cette peur de la mort à dompter, j'avais d'autres devoirs à accomplir (et si possible de manière permanente) de la part du médecin qui me suit en plus du psychologue.  Je précise que ma doctoresse m'a donné des pistes, mais c'est moi qui ai établi le cahier des charges, car en fait moi seule sait bien ce qui cloche chez moi... Alors cela donne dans l'ordre :

  • Toutes les semaines m'impliquer dans quelque chose dans la maison dans laquelle je ne m'implique pas, et dans laquelle je sais pertinemment que je dois m'impliquer : MON BUREAU...  Enfin l'espèce d'entrée coincée entre le cellier, les toilettes et le couloir qui me sert de bureau depuis 1 an 1/2 (Août 2006) lorsque les orages dans le Béarn ont rendu le toit de la dépendance qui abritait mon bureau complètement perméable à l'eau de pluie...  Bref cela fait 1 an et 1/2 que je peste régulièrement contre le manque de place pour ranger, classer et travailler, le classement s'accumule en monticules de plus en plus vertigineux, je ne trouve plus rien, cela m'énerve encore plus, je culpabilise, je suis mécontente après moi et ça me met les nerfs en pelote plus que je ne les ai déjà...   . Donc je dois passer le temps qu'il faut pour achever la pile, puis m'arranger pour ranger toutes les semaines afin que cette situation en se reproduise plus...

  • Toutes les semaines faire quelque chose d'essentiel pour mon corps, évidemment quelque chose que je sais devoir faire et que je ne fais pas.... Pas besoin d'aller chercher bien loin là non plus : mon mari l'exhorte depuis des années à aller NAGER régulièrement, une fois par semaine à la piscine, pour arranger mes maux de dos, me défouler et vider la tonne de stress qui me paralyse. J'ai toujours trouvé dix mille excuses pour ne jamais le faire.... J'y suis bien allée une fois il y a un mois, mon psy m'ayant quasiment obligée à sortir physiquement la colère qui m'habite de mon corps. Il voulait que je me mette à taper sur un coussin avec un morceau de bois en criant, jusqu'à épuisement de ma colère et épuisement physique. Mais l'idée seule me paralysait. je ne sais pas, sortir tout ça de moi me semble impossible.... J'ai donc pensé qu'aller nager des longueurs à la piscine alors que je n'y vais jamais serait un bon succédané à ce que me demandait le psy (ouh, la fuite...). Je l'ai fait. J'y ai été 1/2 heure, j'ai fait des tas de longueurs, entre 15 et 20 (bassin de 25m). Ca a été très bien pendant 4 longueurs, puis super dur après, physiquement s'entend.... J'ai eu des sacrées courbatures, mais bon j'ai bien nagé....  Donc lorsque ma doctoresse m'a demandé ce que je savais devoir faire pour mon corps, l'histoire de la piscine est revenue toute seule.. Aller nager pour me dépenser, réparer et respecter mon corps... Devoir : 1 séance de 1/2h de piscine par semaine, sans aucune excuse, et à nager bien évidemment, pas à me prélasser dans l'eau...

  • Troisième point : me rapprocher de mon mari. Physisqement s'entend... Ce n'est pas la panacée ces derniers mois / dernières années... À moi de juger encore une fois là. Je vais systématiquement dans notre chambre le soir après diner, regarder le programme télé que je préfère, laissant mon homme en bas, tout seul.... Et je sais que cela le blesse à force. Nous ne passons plus aucun moment ensemble, je le sais bien, c'est moi qui fuit ces moments là... Peur de l'intimité, parceque l'intimité dans mon état actuel me fait peur, je n'arrive pas à me projeter dedans, besoin d'être seule de plus en plus souvent, et je sais que ce n'est pas sain. Donc mon devoir à sera de passer les soirées avec lui, en me rapprochant physiquement de lui.

Déjà, je suis ressortie du cabinet de mon médecin bien rassurée... Ce que j'avais à faire ne me paraissait plus "infaisable", mais bien à ma portée...

 

 

Résultat après une semaine : je suis RAVIE  : je me suis investie, et je pense avori réussi mon pari pour cette semaine.

  • J'ai rangé mon bureau, mais en changeant complètement l'organisation, en ramenant des blocs tiroirs de mon bureau inondé depuis la dépendance jusque dans le placard de mon bureau-couloir, en faisant en sorte qu'une fois cette phase de "grand nettoyage" passée, j'ai le travail facilité pour maintenir ce rangement à flot toutes les semaines, puisque le challenge lancé par ma doctoresse était là : maintenir le cap des 3 résolutions toutes les semaines, sinon je devais m'imaginer recevoir un ENORME coup sur la tête... Donc avant même de ranger effectivement la montagne de papiers en souffrance, je me suis débrouillée pour avoir des endroits précis où les ranger... Le rangement s'est ensuite fait par paliers : d'abord le pro, puis le perso. Petit à petit, j'y suis allée à mon rythme. Mais le résultat est là : j'ai tout fait à 95%. reste les papiers bancaires.... AAAAAAAAAAAAAAAAAArgh... Mais bon, j'ai eu le courage de déballer toutes les enveloppes reçues par la poste et non ouvertes depuis des semaines et des semaines, car je savais qu'elles renfermaient des relances pour des factures impayées que nous ne pouvions toujours pas payer... J'ai ouvert toutes ces enveloppes, j'ai mis tout leur contenu ans une chemise "À payer". J'ai fait face à mes peurs et mes blocages.... Rien ne sert de faire l'autruche, même si ça aide à passer le premier cap d'acceptation de sa propre situation... J’ai même réussi à appeler deux créanciers pour nous laisser plus de temps.

  • Pour ce qui est de la piscine, mission accomplie, et avec l'art et la manière encore!!! Ben oui, j'ai appelé la piscine municipale, ai pris les horaires, avais décidé d'y aller Vendredi dans l'après-midi. Je me lève vendredi matin dans un piteux état : début de pharyngite, complètement vaseuse. La piscine a toujours été mauvaise pour mes sinus, la dernière fois lorsque j'y avais été il y a un mois tout allait bien avant, et juste après j'ai commencé à avoir mal à la gorge. Et là bien sûr, dilemme : j'étais décidée à honorer ma parole, à y aller, j'avais décidé de mon créneau, je n'allais pas me tuer la santé alors que j'étais dans le coltar complet ???? C'est ce dont j'essayais piteusement de me convaincre. Mais bon force était de constater que ce vendredi je n'aurais pas fait grand chose à la piscine à part me trainer. Il me restait encore samedi et dimanche pour honorer ma parole. Je n'y croyais pas trop.... Dimanche matin je vais à la messe en général, et samedi était trop proche de vendredi pour que je me sente mieux... Bon, j'avais prévu de prendre le seul médicament qui m'aide dans ces cas là (et je sais que ce n'est pas bien de le prendre en première intention, mais il n'y a vraiment que ça qui marche), c'est la cortisone orale.... J'ai joyeusement oublié de prendre mes cachets toute la journée de vendredi, et le soir je me dis quand même que j'exagérais : seul ce remède pouvait me mettre sur pied pour aller nager... J'ai pris la cortisone le vendredi soir (à ne surtout pas faire le soir normalement), le samedi matin ça allait légèrement mieux, mais je me suis d'abord dit que ce ne serait pas sage d'aller exposer mes sinus à une nouvelle attaque chlorée si proche de mon souci ORL de la veille.... C'était plutôt cnfortable de me dire ça. Mon mari a juste dit "et ben, tu abdiques dès la première semaine, c'est du joli"... Ca m'a piquée au vif bien sûr (j'ai un certain orgueil, pour ne pas dire un orgueil certain...), je me suis précipitée sur les cachets de cortisone, en ai avalé 3 autres, ça allait bcp mieux en fait que je ne voulais bien l'admettre. J'ai décidé de profiter de 1 heure 1/2 de battement que j'avais en ville cet après-midi à attendre que ma fille ainée s'entraine au tir à l'arc pour aller expier mes péchés dans l'eau!!!! Me voilà donc à 15h30 baignat mon corps gracile et élancé dans le chlore de la piscine municipale  ... J'ai nagé 5 minutes pour voir combien de longueurs je faisais justement : 5 longueurs de 25m en 5 minutes.... . La division fut vite faite (même si je suis nulle en maths...) : 30 mn de piscine = 30 longueurs... Je me lance... Tout va très  bien les 22 premières longueurs, j'alterne le crawl et la brasse, je devais être comique à voir tout de même, je ne nage psa très vite et pas très droit avec ce bonnet horrible sur la tête, mais qui au moins empêche mes cheveux de me gêner pendant la nage.... Donc les 22 premières longueurs ça va, de 22 à 26 c'est déjà plus dur, mais alors de 26 à 30 ce fut carrément super dur... J'ai pensé plusieurs fois arrêter avant la fin, flancher à 2 m du bol de sangria comme disait Jean-Marie Bigard dans un sketch... Mais la fierté fut plus forte : j'ai fini mes 30 longueurs, crevée, mais je les ai finies.... Super fière du coup... ... Même pas mal! Pas une courbature! Et aujourd'hui Dimanche, je vous assure que pas un seul muscle de mon corps me fait mal... Même mon dos et mon pied, super douloureux ces derniers temps, ne me font pas mal le moins du monde aujourd'hui... Bref je prévois de tenir ce rythme d'une séance par semaine de 30 longueurs de piscine, même si ça veut dire lâcher la famille le samedi matin au cours des 5 semaines de déplacements que je vais effectuer à compter du 5 mai : je ne rentrerai que tard le vendredi pour repartir tôt le lundi. Tant pis, mes samedis sont déjà pleins à craquer, mais je caserai la piscine coute que coute. Idéalement j'aimerais même y arriver à le faire 2 fois par semaine...

  • Quant à me rapprocher de mon homme, j'ai essayé. On s'est bien disputé bien fort Jeudi soir, mais je pense que le rapprochement est sensible. Sexuellement j'avoue, en ce moment je suis complètement stérile, je ne ressens plus rien, ni envie ni sensations. J'essaie juste de ne pas oublier que j'ai un mari qui lui  n'a pas les mêmes problèmes que moi. Je sais que je suis dans une phase de reconstruction en ce moment, alors mes pannes, j'essaie de ne pas focaliser dessus, tout en essayant d'apporter la tendresse qui manque à notre couple et les câlins qui manquent à mon chéri... Pas évident, mais j'essaie de tenir et d'avancer en me focalisant plus sur le but à atteindre que sur les étapes qui jalonnent ma route...

 

Voilà, au bout d'une semaine je suis contente. Contente de moi, je n'ai pas honte de le dire. Pleins de choses se sont mises en travers de ma route cette semaine : mon rangement de bureau qui me paraissait une montagne, mes bonnes résolutions en matière de piscine qui se sont heurtées à mes problèmes physiques, la dispute avec mon homme après quelques jours d'efforts de ma part, me donnant envie de tout arrêter.... Je ne dis pas que j'ai tout réussi, sachant que mon effort ne sera valable que s'il tient dans la durée, puisque c'est là que se situe mon réel challenge, mais j'ai essayé de contourner les obstacles sans me laisser paniquer par l'infaisabilité de ma tâche qui me sautait aux yeux depuis si longtemps.

 

Mon psychologue a mis une belle image sur mon problème : un rocher énorme barre la route que j'ai prise. Au lieu de m'épuiser à essayer de bouger le rocher, chose que je ne pourrai humainement pas arriver à faire, mieux vaut mettre mes efforts dans le contournement dudit rocher : certes j'aurais peut-être l'impression de perdre du temps au début, mais au final j'aurai atteint mon objectif, avec certes du retard, mais j'y serais arrivée. Alors que si je m'évertue envers et contre tout à vouloir déplacer le rocher je n'arriverais certainement à rien du tout...

 

Maintenant il faut que ça dure.... Et c'est là que j'ai du mal en général. À l'enthousiasme des premiers jours fera très certyainement suite une baisse de régime.... Peut-être que je viendrai vider ma coupe pleine et mon découragement ici, mais je veux pouvoir y lire ce billet, un témoin du début de ce ixième combat pour arriver à terrasser mes démons.

 

Alors elle est où cette peur de la mort au final ? Je ne sais pas. Je me suis rendue compte dans mes prières après ma dernière visite chez mon psychologue que je m'accrochais depuis des années à ma vie matérialiste terrienne. Malgré toute ma foi, je ne voulais pas des promesses de bonheur éternel que nous promet le Seigneur après notre passage sur terre. Je voulais être heureuse sur cette terre. C'est la seule chose que je connais. C'est dans mon matérialisme terrien que je veux malgré tout m'épanouir. Sans m'ouvrir à ce que Dieu nous promet après..... Je dois déjà admettre que l'on peut être heureux ailleurs que chez soi, dans un ailleurs que l'on ne connait pas du tout. Se dire que nos valeurs actuelles n'ont peut-être absolument plus court dans l'endroit que l'on s'apprête à visiter. Il faut accepter de faire confiance... À qui, à quoi. C'est à chacun de décider. Mais faire confiance et accepter de plonger vers l'inconnu. Ce plongeon dans le vide me terrifie toujours autant, je n'ai pas réussi à identifier ce vide qui me fait si peur et que représenterait exactement pour moi le fait de sauter dans ce précipice. J'espère seulement me rapprocher un peu plus chaque jour de l'état de confiance qui me rendre capable de sauter un jour très prochain je l'espère...

 

Il parait, d'après mon psychologue, que ruminer des pensées négatives nous renvoie du négatif dans nos vies : si l'on pense négatif, alors c'est du négatif qui nous arrive. Si l'on pense positif, si l'on se pense capable de réussir, alors le positif entrera dans nos vies.

 

Je voudrais tellement le croire. Je m'y efforce un peu plus en tous les cas.

 

Je ne sais pas du tout si c'est bien la fameuse peur de la mort que j'essaie de dompter en ce moment, mais je sais que j'essaie de faire ami-ami avec quelque chose que je ne connais pas. Faire ami-ami veut dire pour moi accepter de laisser le contrôle d'une grande partie de ma vie à quelqu’un ou quelque chose que je ne connais pas, que je ne maîtrise pas.

 

Aux lecteurs de passage qui arrivent sur ces pages, je serai ravie que vous laissiez votre avis en commentaire. Je me parle tellement à moi-même dans ma tête depuis tellement de temps qu'un peu de répondant et des avis objectifs extérieurs me feraient le plus grand bien! (Merci Isa au fait!  )

 

À très vite j'espère...

 

Tosca

 

PS : je voulais depuis longtemps m'excuser pour mes fautes de frappe ou de français : mes pensées bouillonnent tellement vite, je m'applique à n'en perdre aucune lorsque je viens publier un post que j'ai tendance à taper trop vite et lorsque je corrige avant de cliquer sur "envoyer", j'en laisse souvent passer ...

 

 

Chère Tosca

Par Tosca :: 20/04/2008 à 16:33 :: Lettre ouverte

Aujourd'hui c'est à la "vraie" Tosca que je m'adresse. À la Grand-Mère que je n'ai jamais connue, à la mère de ma maman.

 

Chère Grand-Mère,

C'est ta petite fille qui t'écrit aujourd'hui. La fille aînée de Lyliane, ta petite Lyli. Je je porte ton prénom en deuxième prénom, et c'est encore Tosca que j'ai choisi comme nom de plume lorsque j'ai écrit un livre très personnel sur ce qu'avait été ma vie au cours de ses quelque 35 premières années.

En héritant de ton prénom, je pense aussi avoir hérité d'une partie de tes bagages émotionnels, d'une partie de ta vie, qui d'après ce que ma maman, mon oncle ou mon grand-père m'ont raconté, n'a pas été toujours rose.  En fait, une des seules choses que je sais de toi, c'est que tu es morte alcoolique vers l'âge de 41 ou 43 ans. Ce n'est pas beaucoup n'est-ce-pas ? J'aurais aimé en savoir plus. Mais de ce que j'ai pu en vivre personnellement, ma maman a aussi hérité de tes difficultés à faire face à la vie. Alcoolique elle le fut longtemps, plus de 15 ans. Elle est morte très jeune aussi, à 50 ans, mais pas de l'alcool, non. C'est le cancer qui l'a emportée. Mais comme je l'écris dans mon livre, ce cancer, c'était à mon sens un suicide réussi. Maman n'a pas beaucoup été heureuse dans sa vie, dévorée par la dépression chronique et l'alcool. Elle s'est sortie de l'alcool seule, les 5 dernières années de sa vie, mais cette victoire n'a pas suffi à lui rendre le sourire et la joie de vivre.

Aujourd'hui Tosca, je voulais te parler de moi. Je n'ai certes pas la dépendance alcoolique de maman et toi, mais j'ai bien hérité de votre difficulté de vivre, de vos manques, de votre sensibilité à fleur de peau.

Je ne sais pas si tu es heureuse là où tu es Tosca, ni où tu es ni si tu y as retrouvé ta fille, ma mère... Je te souhaite d'avoir trouvé une certaine sérénité et d'être apaisée; Je souhaite le même apaisement à ma maman.

Aujourd'hui je dois avancer dans ma vie, ce que j'ai beaucoup de mal à faire. Si j'ai réussi à fonder une famille, avec un mari et 4 enfants, je ne parviens pas à m'épanouir pour autant. Je stagne dans le travail, ma vie de couple est mise à mal, je ne suis pas une très bonne mère, ni très présente ni très impliquée, pour mes enfants. Je ronge mon frein sur la ligne de départ d'un 100 mètres imaginaire, avec les capacités pour battre un record du monde. Je sais que je peux faire et réussir beaucoup de choses dans ma vie. Seulement un caillou, un rocher dans ma chaussure m'empêche de marcher et de prendre part cette course qu’est  ma vie. Mes bagages sont lourds, beaucoup trop lourds pour moi, ils me paralysent avant même que j’aie pu m’élancer.

Cette lettre est l'occasion pour moi de te rendre cette vie qui t'appartient, ces angoisses, ces dépendances, ce mal de vivre dont j'ai hérités à ma naissance et qui m'habitent encore si profondément. Ils viennent peut-être d'encore plus haut dans la famille. Je ne sais pas, mais peu importe après-tout. Je te les rends sans aucune rancune, sans méchanceté ou hargne aucune, sans regret, sans bruit.

Je ne sais pas en quelles proportions tu devras partager ce que je te réexpédie avec maman ou avec d'autres femmes de ta famille.  Je ne sais pas de qui me vient cet héritage, qui l'a initié, qui en a porté les fardeaux, qui me l'a transmis. Toutes les femmes de la lignée très certainement. La personne la plus haut placée sur la lignée que je connaisse c'est toi Tosca, alors c'est à toi que je m'adresse.

Dis à ma maman qu'elle me manque, que je l'aime fort.

Souhaitez-moi toutes les deux une belle vie, libérée de ce poids trop lourd et pourquoi pas une victoire dans cette course.

Tosca, moi je te souhaite une belle vie où que tu sois, pleine de tout ce qui t'a manqué ici, et par dessus pleine d'amour. Sois assurée du mien.

 

Ta petite fille

 

Pourquoi Tosca

Par Tosca :: 17/04/2008 à 20:40 :: Introspection et interrogations

Bonjour à tous les lecteurs !

 

Cela fait un petit temps que je ne suis plus repassée... Non, je ne croule pas sous le travail, j'en ai un petit peu, toujours la même goutte dans un si grand océan... En fait je tape un rapport de stage pour un jeune lycéen dans un établissement agricole, je vais lui facturer genre l'équivalent d'une journée de travail, alors que j'en aurai passé plus du quadruple... Mais que voulez-vous, je m'escrime sur les graphiques Excel, les dessins sur Powerpoint. Je veux rendre quelque chose de beau, même si j'y passe un nombre d'heures impensable...

Bref je suis donc très occupée, même si à peine 1/4 de mes heures est facturable.

Je voulais juste passer rapidement pour répondre à la question d'une Internaute qui me demandait dans un commentaire à mon dernier billet pourquoi j'utilisais mon pseudo plutôt que mon vrai prénom... Je tiens à préciser qu'Isa et moi nous sommes rencontrées en chair et en os la première fois, et que c'est suite à cette rencontre qu'elel est venue lire ce blog. Au passage, bonjour Isa!!

Tosca a toujours fait partie de ma vie, c'est mon deuxième prénom. C'est ainsi que s'appelait ma grand-mère maternelle que je n'ai jamais connue. Elle est morte alcoolique à 43 ans, ma mère a hélas suivi son chemin dans la dépendance à l'alcool dès ses trente ans. Elle-même nous a quittés à l'âge de 50 ans suite à un cancer. Bref, Tosca, c'est le pseudo que j'ai toujours pris sur les forums Internet sur lesquels je vais régulièrement. Le jour où j'ai décidé d'éditer "Cent Jours", il était évident que je ne pouvais pas laisser les vrais prénoms de tous les protagonistes car cette histoire est vrai, c'est une partie de ma vie que j'ai couchée sur le papier. Il fallait donc que je change les prénoms déjà. Puis j'ai pensé à mes enfants, dont je parle dans le livre. Nous vivons dans une petite ville, et même si j'avais changé leurs prénoms, je ne voulais pas que l'on puisse les juger par rapport à ce qu'avait écrit leur mère. L'idée du pseudo s'est donc imposée d'elle-même, Tosca étant un peu mon deuxième moi, donc une évidence, je ne me suis même pas posé la question.

En accolant "Nema" à mon prénom de plume j'ai voulu porter un témoignage discret de ma foi... Je vous laisse vous triturer les méninges et deviner!

Comme il s'est passé un assez long moment entre le choix de mon pseudo et la parution du livre (plus d'un an), je me suis tout de même demandé, au moment où j'ai tenu mon premier livre entre les mains, si le fait de prendre un pseudo n'était pas dérisoire finalement. Inutile, puisque j'avais tout compte fait eu le cran de publier cet écrit si intime, si brut de décoffrage, voire cru parfois, pourquoi me cache derrière un pseudo finalement . Tout le monde dans notre petite ville saurait bien vite qui se cache derrière Tosca Nema, tout se sait si vite ici et se répand comme une traînée de poudre. Tu pares d'une protection pour les enfants...

Cela a duré quelques temps, puis j'ai fini par me dire que si, j'avais pris la bonne décision. Il est important parfois de tracer une délimitation entre plusieurs aspects de sa vie...

Je dois vous avouer que depuis un an que je fais parfois quelques actions de promotion pour mon livre, j'ai un mal fou  me présenter en tant que Tosca Nema. J'ai tendance à donner mon vrai nom lorsque je me présente. Je n'arrive pas à  à m'appeler moi-même Tosca Nema.

Parallèlement, le fait de m'exprimer sous une autre identité me plaît. Vous savez, l'anonymat... Sur le net en particulier. C'est grâce à ce masque que portent les internautes que le nombre de blogs sur la toile explose. On se sent à l'abri derrière son écran, son clavier, et derrière son pseudo, toute inhibition levée...

Mon mari m'a souvent dit ces derniers mois que je n'avais jamais été aussi proche des héroïnes de mon roman "Marine et Marinette", cette schizophrénie là, c'était tellement moi... Le moi des derniers temps.

Si j'y réfléchis bien, il a tout à fait raison. Je vais mal depuis des mois, c'est un fait. Depuis quand exactement au fait ? En gros, depuis que le livre est sorti. Depuis que j'ai mis bas mon mal-être, pensant que c'était ma dernière ligne droite. Tu parles, j'approchais  peine l'Éverest de mon introspection... Si j'avais su ce qui m'attendait après avoir tapé le point final  "Cent Jours" en terme démarche personnelle, de questionnements personnels, en terme de souffrance aussi, je pense que je n'aurais jamais osé le mettre le point final justement... Lorsque je relis la fin du livre, je me trouve si naïve d'avoir pu penser que ça y était, le train de ma résurrection était lancé à pleine vitesse, que je n'avais plus qu'à suivre la voie que l'écriture m'avait ouverte..... Dérisoire est le mot qui me vient souvent en y repensant...

Mais je me dis aussi que si je n'avais pas écrit et publié ce livre, je serais encore très loin en arrière. En un an j'ai l'impression d'avoir été replongée dans mon passé, mais un bain brutal, un bain froid sans sauna préalable...

Pou en revenir à mon Pseudo, et bien je me rends compte qu'il a cultivé ma double personnalité, qu'il l'a réellement mise à jour. Pour la bonne cause certainement car toute cette démarche m'aide  avancer. Mais est-il toujours nécessaire d'aller moins bien avant d'aller mieux ?

C'est étonnant en tous les cas que ce soit 20 ans après avoir écrit "Marine et Marinette" que la vraie vie m'entraine dans les méandres et les tourments de l'âme qu'adolescente j'avais effleurés de mon imaginaire. Moi qui dans ma naïveté pensais que ce roman n'était absolument pas autobiographique je m'étais décrite avec une acuité inouïe.

Le plus dur aujourd'hui est d'aller si mal, de savoir que c'est nécessaire, mais de ne pas voir où je vais et de ne pas être certaine d'arriver au sommet de cet Everest là. La peur est une de mes compagnes très régulière ces derniers temps.

J'ai vu il y a quelques jours un reportage télé anglais sur des personnes atteintes de TOC. La vie de ces personnes me semble épouvantable, ils sont complètement prisonniers de leurs troubles obsessionnels. Leurs démons intérieurs sont une prison dont on ne s'évade que très difficilement. Une des femmes atteinte de TOC, qui mène une vie qui n'a plus aucun sens, décide finalement d'aller voir LE médecin londonien qui soigne les TOC en Angleterre. Il lui promet de l'aider, mais elle va devoir décider en toue âme et conscience qu'elle veut s'e, sortir. Son TOC à elle, c'est de devoir vérifier dix fois qu'elle ne jette rien par mégarde dans la poubelle, qu'elle ne perd rien. Elle passe des heures à retourner chaque chose mise à la poubelle, et quand par miracle elle arrive à sortir de chez elle pour aller au supermarché avec son mari, elle passe d'autres heures à se retourner à chaque pas, car elle a peur de perdre quelque chose de précieux. Le professeur anglais propose ce deal à la patiente : elle a deux jours pour décider si elle veut continuer sa thérapie. Si c'est le cas, elle devra jeter toutes les poubelles contenues dans son appartement, et il y en a beaucoup, sans exception et surtout sans en vérifier le contenu au préalable. Cette femme veut s'en sortir, mais elle rappelle le médecin en lui demandant si elle put tout de même juste jeter un oeil à caque chose contenue dans les poubelles avant de les jeter. Le professeur est intransigeant : soit elle accepte ses conditions et il accepte de l'accompagner dans thérapie, soit elle baisse les bras et renonce  son aide. Elle a refusé, pas encore prête à se libérer de ses démons. En voyant ce documentaire je n'ai franchement pas compris son attitude : elle était allée consulter le médecin pour s'en sortir non ? Alors pourquoi reculait-elle au final, sans même essayer ?

Quelques jours après, j'ai commencé à comprendre cette femme. Ses TOC lui rendaient la vie impossible certes, mais elle les connaissait, ils la rassuraient. Marcher hors des sentiers qu'elle connaissait était bien trop effrayant pour elle, un obstacle plus difficile à franchir que la perspective de sauter dans le vide.

Je me suis rendue compte, à mon grand dam, que je vivais exactement la même chose qu'elle, dans une autre mesure certes. Je me raccroche à mes névroses car elles sont tout ce que je connais. Je me suis si souvent sentie comme au bord du gouffre ces derniers temps, en haut du précipice, toujours un peu plus haut chaque fois, avec encore moins de munitions que la fois précédente. Mais je n'arrive pas à me décider à faire le plongeon salutaire. Un psychologue et un médecin me suivent, je comprends ce qu'ils me disent, avec ma tête... Mais il m'est quasiment impossible de mettre leurs conseils en pratique. Je me bloque complètement. J'ai l'impression de me bloquer en tous les cas. Peut-être que je me persuade que je me bloque... Je ne sais plus.

Perspective réjouissante : Samedi matin, je les vois tous les deux, l'un après l'autre. Ca va remuer...

Mon mari me disait récemment qu'il avait l'impression que je me battais contre moi-même. Il a raison, mais contre quel moi-même ? Mon véritable moi, Tosca, Marine ou Marinette ? Pas étonnant que le combat de Patrick Sébastien / Patrick Boutot / Joseph Lubsky m'ait tant touchée. Un sacré miroir que voilà...

Je ne veux plus souffrir, faire souffrir mes proches. Je veux m'en sortir.

La question est maintenant de savoir si je je le veux assez fort... Si vous avez la réponse je suis preneuse...

 

Bonne soirée à tous et à bientôt

Tosca

PS : Bien évidemment, je sais que la réponse je ne peux décemment la trouver qu'en moi-même... Dommage, la perspective d'une solution toute faite d’un internaute ou de qui que ce soit d'autre me séduisait pourtant...

 

 

Tristesse du soir...

Par Tosca :: 09/04/2008 à 21:34 :: Introspection et interrogations

Ce soir, c'est juste un ras-le-bol général. L'impression que rien ne va, pas comme je veux en tous les cas.

 

Je n'ai pas l'impression de demander la lune, juste qu'on s'en sorte. Ce qui n'est pas le cas non plus. Le boulot, y'a rien qui fait. Rien de concret ne pointe le bout de sa bonne nouvelle. Le vide...

 

Ma coupe est pleine, elle déborde sans cesse, un rien et je suis au fond... Je ne supporte plus les enfants, envie d'être seule tout le temps, je m'isole et ce n'est pas bon. Ni pour moi, ni pour ma famille. Mon mari fait ce qu'il peut pour essayer de me sortir de là où je semble m'enfoncer... Il dit qu'il faut que j'arrête de me regarder le nombril, que j'arrête de pleurer et de me plaindre. Oui, il a certainement raison.

 

Moi j'ai juste l'impression d'être arrivée au bout de ce que je pouvais supporter... Même si cela veut dire que ma résistance n'est pas bien grande en fin de compte. Mais c'est ainsi, ce soir en tous les cas.

 

Allez, Caliméro, enlève la coquille de ta tête, y'a sûrement quelqu'un de bien la dessous.... Mon chéri dit qu'il a l'impression que je me bats contre moi-même... Pt'être bien... Mais du coup, comment terrasser mon adversaire sans me détruire ???

 

Pas de solution en vue.

 

Je vous laisse, je ne veux pas faire fuir les quelques internautes qui s'attardent sur ces pages! Revenez demain, ce sera certainement un jour meilleur.

 

A bientôt, avec un climat plus clément on l'espère tous.

 

Tosca

 

 

 

 

Bonjour, bonsoir!!

Par Tosca :: 07/04/2008 à 22:02 :: Humeur du Jour

Oui, envie de venir parler avec vous, donc bonjour , mais je suis fatiguée ce soir, donc je pense que je vais très vite vous dire aussi Bonsoir !!!

 

Je suis en Charente pour une mission de 2 jours / 1 nuit : formation intensive en allemand. Quelques gouttes de travail dans un océan de vide professionnel.....

 

Tiens, et si je passais un message ? Une demande d'emploi sur mon blog ??? Pourquoi pas ? Ca donnerait quelque chose du genre : Formatrice professionnelle, interprète Traducteur de formation, aguerrie aux techniques de formations intra entreprise en langues, applications bureautique et accompagnement utilisateur final cherche à faire profiter un ou des éventuel(s) client(s) de ses qualités professionnelles. Cabinet de formation agréé, formations remboursables par OPCA

 

Alors, vous en pensez quoi ? Tristounet hein ??? Oui, mais c'est le reflet fidèle de ce que je suis et ce que je fais. Mais pas très vendeur, je sais... En ce moment j'ai un super concept sous le coude, une formation en anglais d'une journée sous forme d'immersion totale. Oui mais voilà, ce concept il faut le vendre, et je ne suis pas douée pour le commercial  J'aime les contacts humains, je pense être quelqu'un d'abord facile dans le travail, mais prospecter, ça me paralyse, et depuis toujours..... C'est idiot, je sais, surtout que quand je me mets à la prospection, mon homme me dit que je ne me débrouille pas si mal que ça...

 

Bref si quelqu'un a de suggestions pour mieux vendre mes atouts professionnels, un job ou éventuellement une mission à me proposer je suis preneuse!

 

Ahhh, c'est beau de rêver! Au moins, le rêve, c'est ce qui me sauve de la dépression

 

Allez, je vous l'avais pomis pour ce soir, le Bonsoir suit de près le bonjour

 

Bonne soirée à tous

 

Tosca

 

 

 

 

 

 

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